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Radio Esiea Club

BIRDS OF PREY

9 mars 2020


de Cathy Yan

Très loin du pur univers ultra sérieux des DC Comics, ce film s’inscrit dans un après Suicide Squad. Même Harley Quinn, toujours plus de folie. Comme l’annonce l’affiche un film full girl power, pour des femmes rabaissées pendant trop longtemps au rang d’objet et sous-fifre par leurs collègues masculins.

Harley et le Joker se sont séparés. Et la meilleure façon que celle-ci trouve de l’annoncer au reste du monde : faire exploser Ace Chemicals, son nid d’amour avec le Joker. N’étant ainsi plus protégée par le titre de « petite amie » du malfrat, nombreux sont les prétendants à vouloir la tuer. Elle se rend compte des torts qu’elle a pu causer et essaie tant bien que mal de survivre.

Black Mask, un des pires criminels après le Joker, veut mettre la main sur un diamant sur lequel seraient gravés les coordonnées et codes d’accès des comptes de la famille Bertinelli. Une somme assez importante pour engager sa propre armée, acheter les politiciens, et graisser la patte aux forces de l’ordre. Le diamant a été retrouvé puis dérobé par une pickpockette, qui, loin de se douter aller se mettre à dos tous les criminels de Gotham avec une prime sur sa capture.

Ce film traite de l’émancipation féminine, à travers quatre femmes aux styles bien trempés et dont trois formeront les birds of prey.

Le film suit un étrange fil temporel : la mémoire d’Harley Quinn ; cela donne du dynamisme au film et au cours de l’histoire, avec des arrêts sur image et des retours dans le temps commentés par la dite Harley Quinn.

“I’m the one they should be scared of. Not you and not Mister J! Because I’m Harley freakin’ Quinn!”

Rédigé par Enzo Boukais

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